Une journée d’actualité autour de la « pair-aidance » à Polaris Formation

Le mercredi 16 juin 2021, plus de 80 professionnels et futurs professionnels de l’intervention sociale ont participé à une journée d’actualité organisée par Polaris Formation. Au centre de leurs échanges : la pair-aidance, une pratique qui prend de plus en plus de place au sein des institutions sociales et médico-sociales.

Un pair-aidant est une personne qui s’appuie sur son expérience de vie (son « savoir expérientiel ») pour contribuer à l’accompagnement de ceux qui rencontrent les mêmes difficultés. Assez répandue dans le domaine de la santé mentale ou de la lutte contre les addictions, cette pratique se diffuse dans le champ du handicap, de l’accès au logement, de l’accueil de migrants, du rétablissement des personnes cérébro-lésées …
La conférence d’ouverture donnée par Alain Bonnami a dressé un panorama particulièrement précis de la situation. Auteur de « Le pair-aidant : un nouvel acteur du travail social ? » (aux éditions ESF), formateur et responsable de formations à l’institut régional de travail social de Montrouge, il a d’abord apporté une définition de la pair-aidance et montré comment elle devient une composante des politiques sociales. En s’appuyant sur de nombreux témoignages recueillis au cours de ses travaux de recherche, il a ensuite souligné la diversité des formes de pair-aidance et mis en évidence sont intérêt dans le développement de l’autonomie et le « pouvoir d’agir » des personnes accompagné. Il a aussi pointé les questions que l’intervention des pairs-aidants posent aux travailleurs sociaux, aux structures sociales et médico-sociales mais aussi aux organismes de formation. Quelle place donner aux pairs-aidants ? Comment articuler leurs interventions avec celles des professionnels de santé ? Comment concilier la dimension émotionnelle et empathique qu’apportent les pairs-aidants avec la nécessaire distance que requiert l’intervention sociale ? Faut-il former les pairs-aidants et le sont-ils encore vraiment s’ils se professionnalisent et occupent des fonctions salariés ?

La table-ronde qui a suivi, puis les ateliers qui se sont déroulés l’après-midi avec les cadres en formation, ont permis d’illustrer ces propos et de mesurer la diversité et l’intérêt des pratiques de pair-aidance qui existent en Limousin. Pairs-aidants, travailleurs sociaux, directeurs d’établissement et représentant de l’ARS ont témoigné, expliqué, analysé leurs expériences, échangé entre eux et avec les participants.

La qualité des débats nous invite à poursuivre le travail et des perspectives ont été tracées dans ce sens en conclusion de la journée : publication des « actes » de la manifestation, développement d’actions de formation voire de recherche sur ce sujet, implication des personnes accompagnées dans la conception et l’animation de formations à destination des professionnels et futurs professionnels du travail social …

Merci pour leur implication à : l’ADAPEI de le Corrèze, l’APAJH de la Haute-Vienne et l’équipe du GEM, l’APF, l’ARS Nouvelle-Aquitaine, l’Association PRISM 87, l’Association Trisomie 21 Nouvelle-Aquitaine, le CH Esquirol, Hestia, et l’IRTS Ile-de-France Montrouge-Neuilly-sur-Marne.

Des outils théoriques et pratiques pour mieux accueillir et accompagner des personnes de culture différente

Cette Journée de réflexion sur la transculturalité a permis aux étudiant.e.s CESF, TISF et les professionnel.le.s en formation, MJPM et MJPM mention MAJ de travailler sur la prise en compte de la culture de l’Autre dans l’accompagnement des personnes en situation de migration.
Cette journée s’est déroulée avec l’intervention de Charles DI, Psychologue clinicien, professeur certifié de philosophie, chargé d’enseignements à l’Université Paris Descartes.

Les étudiant.e.s et professionnel.le.s sont régulièrement amené.e.s à se questionner sur leur pratique et ont montré leur intérêt à avoir une connaissance des personnes, des familles, en situation migratoire, par l’approche transculturelle.
Comme nous l’a expliqué Charles DI, l’approche transculturelle peut permettre d’éviter certains malentendus et parfois des décisions arbitraires.
La sensibilisation des travailleurs.euses sociaux.ales à la diversité culturelle a été au cœur des débats de cette journée. Un jeu de questions / réponses a permis aux apprenant.e.s d’interroger leur positionnement et les logiques complexes, qu’elles soient culturelles, sociales, dans les dispositifs d’accompagnement.

Nous avons compris que réfléchir sur la culture de l’Autre permet de se familiariser à l’altérité, de se défaire de l’ethnocentrisme et donc de se décentrer et de se départir de jugements hâtifs, de projections de ses propres valeurs et systèmes de référence. Toute intervention demande alors un référencement, c’est aller voir l’Autre dans sa culture, c’est ouvrir la case « autrement ».
Dans cette rencontre, il n’y a pas un sachant et un profane mais une co-construction d’un parcours entre personne en situation de migration et travailleur.euse social.e.
La richesse des apports et des échanges, le questionnement éthique qu’ils ont pu engendrer, nous amène à penser indispensable cette approche transculturelle dans la formation des travailleurs sociaux et nous pensons déjà à l’organisation d’une prochaine rencontre avec Charles Di avec de nouveaux groupes en formation.

 

Nos terminales ASSP gagnants du concours « Non au harcèlement »

Dans le cadre d’une campagne de prévention contre le harcèlement scolaire, les élèves de terminale ASSP (Accompagnement, soins et services à la personne) du Lycée Professionnel Polaris Formation, ont participé à un concours organisé nationalement par le Ministère de l’Education. Ils font partie des grands gagnants de cette première édition !

Ce prix a pour objectif de donner la parole aux jeunes des écoles, collèges, lycées et structures péri et extrascolaires pour qu’ils s’expriment collectivement sur le harcèlement à travers la création d’une affiche ou d’une vidéo. Les élèves de Polaris Formation ont concouru et reçu un prix dans les deux catégories.
Cette récompense fait suite à un travail de plusieurs mois encadré par leur professeur, Monsieur Jérôme Beaumarié. Ce dernier a choisi d’aborder la question en s’intéressant dans un premier temps au vécu de ses élèves et à la vision qu’ils avaient du harcèlement, qu’il soit scolaire, de rue ou virtuel. Les terminales ont également eu l’occasion de présenter leur projet dans les autres classes de l’établissement pour sensibiliser les plus jeunes à ce sujet très actuel.

Les différents échanges ont constitué un socle riche et productif pour la création de leur affiche et de leur vidéo. Un grand bravo à eux pour cette belle réussite !

 

Vous pouvez consulter le palmarès ici : http://www.ac-limoges.fr/prix-non-au-harcelement-2021-122204

 

Une journée d’étude pour les étudiant.e.s CESF et TISF, Une nouvelle déclinaison de la protection sociale

« Et si nous organisions une série de journées d’études sur chaque branche de la sécurité sociale ? ». C’est l’idée, en forme de défi, que Robert Lafore avait lancé il y a 4 ans. Et nous venons de le relever jeudi dernier ! La réflexion s’était engagée le 5 mai 2017 avec Colette BEC professeur en sociologie à Paris Descartes et Robert Lafore aujourd’hui professeur émérite Sciences Po Bordeaux et ce, sur l’histoire de la Sécurité Sociale.

Nous avons poursuivi le 26 juin 2018 sur la branche famille avec Chantal Zaouche Gaudron, professeure de psychologie de l’enfant, Université Toulouse II-Jean Jaurès, et en partenariat avec la CAF 87. Cette journée a été illustrée avec la présentation de dispositifs de soutien à la parentalité. Faciliter l’accès aux droits et aux soins a été le thème de la journée suivante le 27 juin 2019. Alain Chartier, administrateur de Polaris Formation avait introduit cette journée qui s’est poursuivie avec Helena REVIL, docteure en science politique, université Grenoble/ Alpes CNRS, Science Po Grenoble, responsable du programme « Accès aux soins et non recours en santé » ODENORE. C’est en partenariat avec la CPAM 87 et certains sites qualifiants tels que l’association Ma Camping, les Lits Halte Soin Santé de l’ARSL, le Secours Populaire Français 87, que cette journée s’est construite autour de l’accès aux soins des publics vulnérables.

Grand-âge, autonomie, risque vieillesse, risque dépendance, refus d’accompagnement, cette diversité de vocabulaires, de pratiques a été une manière de mettre au travail la branche vieillesse de la sécurité sociale pour cette journée, sans cesse reportée pour d’autres risques… Mais elle a eu enfin lieu avec des intervenant.e.s de grande qualité ! Alain Chartier a répondu présent à nouveau pour introduire. Son propos a été questionnant à savoir comment prendre en charge de manière efficace la perte d’autonomie ? Quand commence-t-on à financer, autrement formulé gardons-nous nos critères actuels ? Quel financement ? Par qui ? Avec quels acteurs ?

Philippe Martin, Directeur de recherche au CNRS, COMPTRASEC Université de Bordeaux, a brossé un tableau de la manière dont le “risque vieillesse” a été abordé jusqu’à aujourd’hui dans le système français de la protection sociale, ce qui l’a conduit à décrire et analyser le système des retraites, mais aussi à examiner comment a été conçu le « risque dépendance ».

Fréderic Tallier, Directeur de l’Autonomie- Pôle Personnes âgées -Personnes handicapées du Conseil Départemental 87 est intervenu sur la mise en œuvre des politiques sociales départementales des personnes âgées. La clarté de son propos a permis aux étudiant.e.s de se constituer un matériau extrêmement riche pour alimenter leur recherche mémoire.

L’après-midi s’est poursuivie par la présentation de la Maison Vésale de Bruxelles, Michaël Artisien, Directeur a apporté son témoignage sur l’accueil des séniors atteints de la maladie d’Alzheimer et maladies apparentées (MAMA), en Belgique et plus particulièrement dans son établissement. Sa présentation a permis aux étudiant.e.s de mesurer toute la bienveillance érigée selon les principes fondateurs de la méthode Montessori de les adapter aux MAMA afin de les aider à retrouver une certaine autonomie dans les gestes de la vie quotidienne.

Hermeline Boulay Diot Responsable Action Sanitaire et Sociale du Limousin, MSA du Limousin et Myriam SZYMANSKI, Association MSA Services Limousin, Responsable MARPA et Résidence Accueil ont présenté les offres de services de la MSA sur le territoire du Limousin en direction du public âgé. Elles ont décliné les engagements de la MSA sur le maintien à domicile, à savoir développer la prévention santé, lutter contre l’isolement, soutenir les aidants, soutenir l’offre de logements intermédiaires. La Maison d’Accueil et de Résidence pour l’Autonomie (MARPA) a été présentée comme une véritable troisième voie entre le domicile isolé et la structure institutionnelle. Les étudiant.e.s ont bien saisi les enjeux du développement de telles structures.

La journée s’est terminée avec l’intervention d’Olivier Moreau, doctorant en gérontologie à l’Université de Sherbrook. Son propos a questionné le refus d’aide à domicile de la part de personnes âgées en situation de perte d’autonomie, par exemple est-ce que refuser l’aide peut s’inscrire dans certains cas, dans une démarche d’empowerment ? De quoi faire réfléchir les étudiant.e.s sur leur future intervention…

Et bien sûr la lourde tâche de conclure est revenue à Robert Lafore, qui a proposé une synthèse de cette journée en soulevant des enjeux à l’attention des étudiant.e.s, futur.e.s professionnel.le.s. Si le système au niveau central reste nébuleux, les territoires sont innovants a précisé Robert Lafore, on l’a constaté aujourd’hui. La journée a été riche du point de vue expérimental, dans un cadre contraint, on peut faire preuve d’inventivité !

Un grand merci à tous.tes les intervenant.e.s de cette journée qui ont participé grandement à la formation des étudiant.e.s de POLARIS Formation

 

Les DE CESF assistent à une table ronde sur l’accompagnement des personnes victimes de violences intrafamiliales

Le jeudi 10 juin dernier, les étudiant.e.s en DE CESF ont pu assister à une table ronde réunissant les acteurs et actrices de la prise en charge et de l’accompagnement des personnes victimes de violences intrafamiliales agissant notamment sur le territoire de la Haute-Vienne.

Les échanges ont porté sur les missions respectives de chaque structure et l’enjeu de la mutualisation des compétences pour penser un partenariat efficace. La table ronde était composée de Sophie Raix, déléguée départementale à l’égalité femmes- hommes, DDETSPP 87/DDFE accompagnée d’une stagiaire Jeanne Carella; de Lucille Descubes, assistante sociale à la sous-direction action sociale du CD87; de Guylaine Fabre Bardou, infirmière au sein de l’unité de Victimologie, CH Esquirol; d’Aurélie Foratier, Educatrice Spécialisée à l’ARSL; de Patricia Gaucher, directrice CIDFF Limousin accompagnée d’une stagiaire en BTS ESF à Polaris Formation, Eulalie Dauchy; de Renaud Graffouillère, intervenant social Gendarmerie (CD 87);  ; de Lindsay Rezzoug, juriste au sein de l’association France Victimes 87 et de Christelle Terrail, intervenante au commissariat de police et référente violences au CCAS.

 

Inscrivez-vous pour les formations de Surveillant.e de nuit ou Maître.sse de maison

Inscrivez-vous pour les formations de Surveillant.e de nuit ou Maître.sse de maison

 

Les inscriptions pour les formations Surveillant(e) de nuit et Maître.sse de maison en secteur social, médico-sociale et sanitaire sont ouvertes (versions réformées) :

– Certificat de Qualification Professionnelle Surveillant.e de Nuit : Cliquez ici pour en savoir plus sur la formation
La CPNE-FP pilote la mise en œuvre du CQP Surveillant.e de nuit, elle délègue à l’OPCO Santé le rôle d’administrateur de la certification.
Chacun des blocs fait l’objet d’une certification indépendante. La formation est sanctionnée par le CQP Surveillant.e de nuit – Niveau 3 (RNCP5983, accessible par la VAE)

– Qualification Maître.sse de Maison : Cliquez ici pour en savoir plus sur la formation
La CPNE-FP pilote la mise en œuvre la qualification de Maître.sse de maison, elle délègue à l’OPCO Santé le rôle d’administrateur de la certification.
Chacun des blocs fait l’objet d’une certification indépendante. La formation est sanctionnée par la Qualification « Maître.sse de maison » – Niveau 3

 

Dans le cadre du groupement UNAFORIS Nouvelle-Aquitaine, attributaire du marché public d’habilitation pour la mise en œuvre de ces formations, Polaris Formation dispensera cette formation à Isle (87170).

Les prochaines sessions auront lieu d’octobre 2021 à avril 2022 (inscriptions avant le 03 septembre 2021).

Retrouvez ici la plaquette de présentation et fiches de pré-inscription CQP SNQ, les informations sur les tests de positionnement, les programmes et plannings de formation :

Surveillant de nuit | (polaris-formation.fr)

Retrouvez ici la plaquette de présentation et fiches de pré-inscription Qualification MM, les informations sur les tests de positionnement, les programmes et plannings de formation : 

Maître-sse de Maison | (polaris-formation.fr)

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter le secrétariat au 05 55 01 74 91.

Découvrez le catalogue 2022 de la Formation Professionnelle Continue !

Découvrez le catalogue de formations professionnelles continues de l’année 2022 :

mars 2022 :

Le 3 : Les conduites addictives chez les adolescents et les adultes.

Le 7 : Comprendre et accompagner la personne avec des troubles neurodégénératifs.

7 et 8 : Comprendre et accueillir la souffrance des familles.

14 et 15 : Prévenir et gérer des situations conflictuelles.

 

Avril 2022 :

3 et 4 : Désinstitutionalisation – Inclusion : penser les enjeux.

 

septembre 2022 :

12 et 13 : Accueillir un stagiaire au sein d’un établissement social et médico-social.

15 et 16 : Posture, éthique et déontologie en travail social.

19 et 20 : Communiquer oralement avec efficacité.

22 et 23 : Appliquer la méthodologie de projet en travail social.

26 et 27 : Renforcer ses compétences en écrits professionnels.

29 et 30 : Adolescence : prévenir et accompagner les troubles du comportement.

 

octobre 2022 :

2 et 3 : Aller vers : Nouvelles pratiques ?

6 et 7 : Animer et optimiser des réunions transversales.

11 et 12 : Penser la vie affective et la sexualité des adultes handicapés.

13 et 14 : L’interdisciplinarité en travail social.

Le 24 : Renforcer ses compétences en écrits professionnels.

24 et 25 : Bientraitance et sensibilisation à la communication non violente.

 

novembre 2022 :

 Le 21 : Handicap et vieillissement “Accompagnement, perspectives institutionnelles”

 

Décembre 2022 :

12 et 13 : Comment mieux travailler ensemble ?

 

de mars à décembre 2022 :

Tuteur-référent.

 

Dates à définir avec l’établissement pour la formation :

Analyse des pratiques professionnelles.

Les étudiant.e.s CESF et TISF ont participé à un voyage studieux en Europe !

Les étudiant.e.s CESF et TISF ont participé à un voyage studieux en Europe !

La semaine du 17 au 21 mai a été riche de rencontres avec des services sociaux espagnol et belges. Ces échanges ont traversé différents champs de l’intervention sociale, à savoir le handicap, la migration, l’hébergement de personnes en grande précarité, et aussi l’accompagnement des populations sur les différents quartiers de Bruxelles. Il a été alors question de médiation de quartier, d’empowerment et ce, au travers du fonctionnement d’une épicerie sociale ou d’un magasin de seconde main.

Ces échanges par visioconférence ont permis de compenser le fait de ne pas pouvoir voyager et ont eu le mérite même à distance de saisir l’engagement et l’éthique qui animent des intervenant.e.s sociaux.ales.
Pere, responsable de l’insertion professionnelle de jeunes atteints de troubles autistiques, nous a fait partager sa conviction d’inclure ces personnes dans le milieu « ordinaire » de travail, près de Barcelone.
Léopold, assistant social a demandé aux étudiant.e.s de s’interroger sur les travailleurs sociaux qu’ils et elles, veulent être. Il a donné pour exemple, l’accompagnement des personnes vulnérables lors du suivi du Revenu d’Intégration Sociale en Belgique, quels liens veulent construire les travailleurs sociaux, confiance ou suspicion ?

Avec Pauline, Alice, Claire et Etetu, nous avons partagé des valeurs communes autour de l’accompagnement des migrant.e.s dont les mineur.e.s non accompagné.e.s, jeunes particulièrement vulnérables.
Valérie nous a fait visiter le centre de jour et le centre d’hébergement de personnes en situation de handicap, nous avons pu saluer ces personnes sans les perturber dans leurs activités.

Marc a été au cœur des préoccupations des étudiant.e.s en montrant bien l’importance de la médiation dans la relation au sein des quartiers. C’est un travail qui fait appel à de la pédagogie, de la prévention mais aussi qui participe à la construction de liens intergénérationnels et transculturels. Il s’articule autour d’un partenariat fort.
Caroline et Mathieu nous ont proposé une réflexion sur l’accueil des sans-abris : la présentation des différents services d’aide a été illustrée par le témoignage d’Emmanuel, directeur de la maison d’accueil « Le triangle ». L’accueil y est inconditionnel avec la présence de plus en plus de familles.

Paul et Marie ont été les ambassadeurs de tous les acteurs du Centre d’Entraide de Jette, engagés et mobilisés pour lutter contre différentes facettes de la précarité, pour nous présenter l’activité de trois pôles (social, éducation, économie sociale et insertion professionnelle) développée par cette Association Sans But Lucratif, et les valeurs humanistes qui les sous tendent.

Resto Jette est une structure d’accueil inconditionnel de « première ligne ». La présentation de Nicolas, le responsable, nous a permis de saisir, qu’au-delà de l’offre de l’aide proposée (la vie quotidienne), le lien humain est essentiel dans le projet. La réponse au besoin appartenance et d’estime de soi est une vraie préoccupation à laquelle toutes les parties prenantes du projet contribuent : personnes accueillies, salarié.e.s, bénévoles, partenaires. Le projet du Resto de Jette est d’être un lieu pour « se restaurer » au sens large.
La dernière rencontre a été avec Saïd, directeur du service d’accompagnement de Bruxelles. Une réflexion a été engagée sur la démarche d’inclusion des personnes en situation de handicap et plus particulièrement dans le cadre du travail en milieu ordinaire ; il a insisté sur le fait que la durée de l’accompagnement se fait au rythme de la personne (importance de la confiance et de l’écoute) avec une approche méthodologique précise.
L’année prochaine, c’est sûr on voyage ! On est tous et toutes impatient.e.s de se retrouver !

 

La taxe d’apprentissage

Qu’est-ce que la taxe ?

 

 

La Taxe d’Apprentissage est calculée sur la masse salariale N-1 : 0,68% de la masse salariale ou 0,44% pour les entreprises d’Alsace-Moselle.

La part de 13% de la taxe d’apprentissage est versée directement par l’entreprise aux établissements habilités à la percevoir.

Les entreprises choisissent désormais directement à quelles écoles verser la taxe. Elles peuvent choisir plusieurs bénéficiaires.

Polaris Formation reste bénéficiaire de la taxe d’apprentissage. En 2021, la fraction de 13% de la taxe d’apprentissage pourra être fléchée vers notre établissement.

 

A quoi sert la taxe ?

Les recettes de la taxe d’apprentissage représentent une ressource essentielle pour notre établissement en nous permettant d’investir dans le matériel nécessaire à la formation des étudiants, de renouveler nos équipements ou encore de recruter des intervenants professionnels.

Par le biais de votre taxe d’apprentissage, vous devenez un partenaire privilégié de Polaris Formation et soutenez une formation en phase avec les attentes des jeunes et la réalité des entreprises.

 

Les projets de Polaris Formation :

 

  • Achat d’un lit médicalisé :

Le lit médicalisé permet aux élèves de développer des compétences en lien avec l’accompagnement de la personne adulte non autonome.
Les équipes d’enseignants réalisent des démonstrations sur les mannequins pédagogiques et sur les élèves, puis les élèves s’exercent dans la réalisation de gestes professionnels tels que la réfection des lits vides ou occupés, la désinfection des lits.

Ce type d’équipement est indispensable dans l’acquisition et la maitrise des techniques professionnelles au sein du lycée préalablement à la mise en situation réelle en présence d’usager ou de patients lors des périodes de formation en entreprise au cours des stages.

 

  • Achat de 2 mannequins adultes :

Les mannequins adultes permettent aux élèves de développer des compétences en lien avec l’accompagnement de la personne adulte non autonome.
Les équipes d’enseignants réalisent des démonstrations sur les mannequins pédagogiques puis les élèves s’exercent dans la réalisation de gestes professionnels tels que la manutention des personnes, l’aide à la toilette au lavabo, l’aide à la toilette au lit, l’habillage, le déshabillage…

Ce type d’équipement est indispensable dans l’acquisition et la maitrise des techniques professionnelles au sein du lycée préalablement à la mise en situation réelle en présence d’usager ou de patients lors des périodes de formation en entreprise au cours des stages.

 

  • Achat de 2 mannequins de puériculture :

Les mannequins de puériculture permettent aux élèves de développer des compétences en lien avec l’accompagnement de l’enfant.
Les équipes d’enseignants réalisent des démonstrations sur les mannequins pédagogiques puis les élèves s’exercent dans la réalisation de gestes professionnels tels que la manutention des bébés, le change, le bain, la toilette du visage, l’habillage, le déshabillage….

Ce type d’équipement est indispensable dans l’acquisition et la maitrise des techniques professionnelles au sein du lycée préalablement à la mise en situation réelle en présence d’enfants lors des périodes de formation en entreprise au cours des stages.

 

Les modalités de versement

Vous pouvez verser votre taxe d’apprentissage à Polaris Formation :

  • Par chèque libellé à l’ordre de : Polaris Formation
  • Par virement bancaire :

Sur notre compte : Crédit Agricole Centre Ouest
IBAN : FR76 1950 6000 1128 1157 3647 984
BIC : AGRIFRPP895

Une fois votre versement reçu, nous vous transmettrons un reçu libératoire indiquant la date et le montant perçu. Veillez à bien indiquer qu’il s’agit d’un versement de taxe d’apprentissage en nous communiquant votre numéro de Siret et un contact.

Votre interlocuteur privilégié :

 

INFO COVID-19 : continuité pédagogique et poursuite des sélections pour la rentrée 2021

Pendant tout le mois d’avril 2021 et dans le respect des mesures de sécurité sanitaire annoncées le 31 mars, Polaris Formation assure une continuité de l’ensemble de ses activités.

Sélections pour la rentrée 2021

Les modalités et le calendrier des sélections sont inchangés. Pour préparer votre candidature en vue de nos prochaines sessions de formation, nous vous invitons à suivre notre actualité :

Continuité pédagogique

Pour le lycée, tous les enseignements prévus se déroulent à distance jusqu’aux vacances scolaires, et les élèves seront à nouveau accueillis sur site à partir du lundi 3 mai.

Pour les autres formations, la majorité des séquences est assurée à distance. Quelques actions ont toutefois lieu sur site dans le cadre d’un protocole sanitaire très strict, notamment pour les certifications et leur préparation ainsi que pour des groupes de faibles effectifs dans le cadre de la formation continue. Chaque groupe est tenu précisément informé par ses référents pédagogiques.

Polaris Formation et l’APAJH 87 se consacrent à « la vie intime, affective et sexuelle des personnes accompagnées en institution »

Même si la sexualité n’est plus autant un “tabou” qu’il y a quelques années, parler de vie affective et sexuelle des personnes reste un sujet difficile à aborder car il est empreint de subjectivité et parce qu’il touche à l’intimité, ce qui par essence se doit de rester secret. La vie intime, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap vient, en plus, se heurter au regard de la société ainsi qu’à la représentation de chacun, professionnels et familles.

La majorité des parents est souvent dans le déni de la vie affective de son enfant et les professionnels ont de nombreuses interrogations qui portent régulièrement sur une définition claire de ce qui est autorisé et de ce qui est interdit, mais aussi sur un accompagnement optimal des personnes concernées dans l’expression de l’affectivité et de la sexualité.
Il apparaît qu’ils sont tiraillés par deux exigences : celle de protéger une population vulnérable et dont le consentement est parfois ambigu dans ses relations affectivo-sexuelles et celle de reconnaître la personne sujet acteur de cette même vie, ayant des droits à une intimité et à une vie privée, et dont la vie affective et sexuelle demande à être accompagnée. Cette difficile conciliation apparaît encore plus fortement aujourd’hui, car ils essaient davantage de parvenir à un équilibre, d’instaurer un espace intermédiaire entre ces deux nécessités. La solution majoritairement adoptée est la protection, au détriment du reste.
De toute évidence, cette question interpelle donc régulièrement le positionnement, tant institutionnel, que professionnel et familial et oblige à prendre en considération certains concepts et certaines valeurs, tels que la vulnérabilité, le respect et l’éthique.
De plus en plus souvent, ce sont les résidents eux-mêmes qui viennent bousculer les mentalités et les pratiques professionnelles par l’expression de leur demande en la matière.
Et les cadres, chefs de service, garants du Projet d’Etablissement et du Projet Personnalisé d’Accompagnement (PPA), sont chargés de la sécurité et de l’intimité des personnes accompagnées dans l’établissement, leur intervention est donc pleinement légitimée. Ils sont engagés dans la bientraitance institutionnelle dans tous les domaines, en mobilisant tous les acteurs.
Ils sont, assurément, le vecteur possible d’une mobilisation et d’un processus de dynamique institutionnelle nécessaires, pour que la reconnaissance de la vie affective et sexuelle soit pleinement investie dans chaque établissement.
C’est dans ce subtil mélange de respect, de sécurité et de liberté que pourra s’exprimer cet élan essentiel à l’épanouissement des personnes accompagnées.
Aussi, sous la houlette de leur formatrice, Mme GAUTHIER, les éducateurs spécialisés de troisième année et les cadres en formation au CAFERUIS, à POLARIS Formation, ont mis ces convictions au travail avec l’équipe de l’APAJH 87 (Mr VELGHE – directeur de pôle, Mr BIDON – chef de service éducatif, Mme PERAUD- psychologue, Mme SELEBRAND – éducatrice spécialisée, Mr LEVY – infirmier, Mme DURAND – monitrice éducatrice), qu’ils étaient particulièrement heureux de recevoir. Les échanges ont été nourris et passionnants.

 

Article écrit par Géraldine GAUTHIER, Formatrice POLARIS Formation.

L’avenir de l’ESF, une question au cœur des échanges entre les étudiant.e.s de l’Université de LABE et les étudiant.e.s de POLARIS Formation

Pas d’inquiétude pour l’avenir de l’ESF ! Les débats de jeudi soir ont fait montre d’une grande diversité de missions confiées à de jeunes professionnel.le.s motivé.e.s, défendant les valeurs de l’ESF en Afrique et en France.

Dans le cadre de la semaine internationale du travail social, POLARIS Cité en collaboration avec l’Université de LABE de GUINEE, a organisé une soirée autour de l’avenir de l’Economie Sociale Familiale. Chaque étudiant.e diplômé.e en 2020 a reçu un questionnaire à remplir en ligne, sur son devenir depuis l’obtention de la licence ESF pour les étudiant.e.s de l’Université de LABE ou du diplôme d’Etat de conseiller.ère ESF gradé licence pour les étudiant.e.s de Polaris.
Cette soirée en visioconférence et en présentiel a rassemblé des étudiant.e.s et de jeunes professionnel.les qui ont eu envie de partager leurs parcours professionnel.
Un grand merci à toutes et tous, aux services civiques, aux étudiant.e.s, aux jeunes professionnel.le.s qui ont su animer ce débat avec une grande conviction quant à l’avenir de l’ESF !

 

Retrouvez-nous sur le FOFE 2021 en ligne !

A partir du jeudi 25 février 2021, retrouvez-nous en virtuel sur le Salon des Métiers et de la Formation et de l’Orientation 2021 sur : www.fofe.fr

Merci et à très bientôt !

 

Venez en immersion au Lycée Professionnel !

POLARIS Formation organise des stages d’immersion destinés aux élèves souhaitant découvrir les formations proposées au lycée professionnel. En direction des élèves de quatrième, troisième, seconde. Limitée à une seule ½ journée d’immersion dans une seule spécialité par élève.

Les demandes d’immersion sont réalisées par les établissements d’origine où sont scolarisés les élèves.

La période s’étend du 1er  février au 29 mai 2021.

Il ne sera possible de faire qu’une seule 1/2 journée d’immersion dans une seule spécialité par élève au regard du protocole sanitaire. Il n’y aura pas de restauration possible pour les élèves en immersion.

En cas d’absence injustifiée, nous vous remercions de prévenir le secrétariat du lycée professionnel le plus rapidement possible.

Pour effectuer une demande d’immersion, nous vous remercions de bien vouloir compléter le formulaire joint et de le retourner au secrétariat du lycée professionnel à l’adresse accueil.lp@polaris-formation.fr .

A réception de votre demande, nous vous proposerons une date, que vous validerez par retour de mail. Après cette formalité, nous établirons la convention de stage d’immersion et nous vous la transmettrons par mail. Merci de la faire signer à votre chef d’établissement et aux représentants légaux de l’élève, et de nous retourner la convention de stage d’immersion signée par mail. Suite à la signature de Mme Pujal, cheffe d’établissement du Lycée professionnel et Technique de POLARIS Formation, nous vous transmettrons la convention pour finaliser la procédure.

Nous attirons votre attention sur le fait que ces immersions ont pour objectif de faire découvrir une formation à vos élèves mais que leur affectation est soumise à la procédure Affelnet.